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Le plagiat est puni par la loi et j'interdis à tout le monde de copier les prénoms et les noms !!! Cette histoire a été écrite avec mon amie. Lorsque c'est écrit en rouge, c'est elle qui a écrit et quand c'est en bleu c'est moi qui a écris.
E lle se retourna, un peut trop rapidement et retomba de nouveau dans la cendre chaude. Zimya fit un rouler bouler pour éviter la lance qui s'enfonça à l'endroit exact ou elle se trouvait un instant plus tôt. Un homme à la peau claire, habillait d'une armure de cuir bleu pâle, se jeta sur elle, cimeterre à la main. Une seconde avant que l'arme s'enfonce dans sa poitrine, Zimya se décala sur le coté et tendit sa jambe en travers du chemin de l'homme. Celui-ci trébucha et s'étala de tout son long dans la poussière. Zimya regarda son adversaire se relever avec une pointe d'amusement. Elle s'apprêtait à se relever quand des mains froides se refermèrent autour de son cou. Zimya se débattit, mais ne parvint pas à se libérer. L'air commençait à manquer, alors elle donna un violent coup de coude dans le genou de l'homme qui se tenait derrière elle. Celui-ci poussa un cri de douleur et lâcha Zimya pour se masser le genou. Elle s'effondra, se tenant le cou et essayant de reprendre son souffle. Profitant de se moment de faiblesse,Les hommes qui se tenaient à l'écart se jetèrent sur elle. Zimya se sentit écrasée,étouffée par le poids de huit hommes en armures. Sa vue se troubla et ses forces l'abandonnèrent. Sous elle, la terre trembla. Une boule de magma s'éleva alors du Pic du Géant. Lentement,elle se déplaça sur le coté pour se trouver juste au dessus de l'attaque. Alors, comme si on avait coupé le fil qui la maintenait en l'air, la boule de magma s'écrasa sur Zimya et les hommes dans un bruit assourdissant. Quelque instant plus tard, Zimya rouvrit les yeux et s'assit. Autour d'elle, tous ses adversaires n'étaient plus que des corps carbonisés qui dégageaient une horrible odeur de chair brulée. La jeune fille se leva maladroitement puis s'approcha du Pic du Géant. Elle toucha de ses doigts blanc la roche chaude, en approcha ses lèvres et murmura : ─ Merci... Et sans aucune hésitation, Zimya parti vers le nord.
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Mercredi 06 Janvier 2010Poster un commentaire
Oyez Oyez, membres de kazeo, visiteurs, mes demoiselles, mes dames, messieux Bienvenue Aventurier ! Sinastra est un monde médiéval fantastique basé sur un système de jeu de rôle. Crée ton personnage et parcours le Royaume en quête d’aventure. Les habitants t’attendent avec impatience. Laisse-toi entrainer dans un monde de fantaisies et de magies. Fais ton choix ; fée, elfe, orc, démon, esprit ou autre personnage qui sort de ton imagination. Raconte son histoire, fais-le évoluer dans un environnement plein de surprises. Monte à la tête d'une guilde, pars en quête d'aventures, de richesses, de pouvoirs ou de justices. Viens à la rencontre des habitants du royaume, fais-toi des amis, des ennemis, viens t'amuser, trouver l'âme soeur ou combattre, car ici, tout est possible. Hâte toi, les portes de Sinastra s’ouvrent pour toi…
Je vous donne le lien : http://sinastra.getgoo.net/index.htm Tags associés : Sinastra
Dimanche 29 Novembre 2009Poster un commentaire
Le plagiat est puni par la loi et j'interdis à tout le monde de copier les prénoms et les noms !!! Cette histoire a été écrite avec mon amie. Lorsque c'est écrit en rouge, c'est elle qui a écrit et quand c'est en bleu c'est moi qui a écris.
La lune commençait à se coucher et bientôt, le soleil se lèverait. Siaram devait attendre le prochain crépuscule pour suivre les ordres de Ghatfaé. En attendant, la jeune femme décida de se balader entre les mares. Sa vue était réduite à cause de la brume mais elle arrivait à ne pas tomber. Elle passait dans les bosquets découvrant plein de nouvelles odeurs et elle essayait de les identifier quand soudain un bruit la fit se retourner. Un homme se trouvait derrière Siaram, il avait les cheveux rouges, la peau mat, les dents jaunes et les yeux étrangement clair. Il était vêtu d’une chemise et d’un pantalon orange sous une armure de cuir rouge. Il portait une barbe longue et mal entretenue qui lui tombait jusqu’au bas du cou. Dans sa main gauche il tenait un cimeterre et dans sa droite, une simple dague à la lame tranchante. Un bruissement de feuille retenti à sa droite et un deuxième homme semblable au premier apparu pour se placer à côté de son chef. Les hommes sortaient un par un des buissons environnants. Siaram fut encerclée d’une dizaine d’hommes presque identiques en moins d’une minute. Elle regarda l’homme qui lui faisait face, une lueur de folie passa dans les yeux de celui-ci lorsqu’il tandis son cimeterre pour frapper la jeune femme. Elle eut à peine le temps d’esquiver qu’un autre coup fusa vers ses côtes. Siaram se jeta à plat ventre sur le sol marécageux du bosquet. Un coup d’estoc venant de l’homme aux yeux clairs l’obligea à se tourner sur le côté. La jeune femme évita de justesse chaque coup qu’on lui portait et elle savait qu’elle ne tiendrait pas longtemps comme ça. Une dague s’enfonça dans la cuisse de Siaram et elle poussa un cri de désespoir. Le sol se mit à vibrer comme s’il avait entendu la détresse de la jeune femme. Un trou se forma à l’endroit où se passait le combat. Les hommes avaient arrêté leurs assauts en sentant le sol vibrer sous leurs pieds. Siaram en profita pour voler le cimeterre d’un homme proche d’elle malgré sa douloureuse blessure. Le trou commençait à se remplir rapidement d’eau et les hommes paniqués essayèrent de sortir d'ici. Deux ou trois y parvinrent mais les autres continuèrent en vain d’escalader le trou. L’eau poussait les hommes dans le fond du trou les empêchant de remonter. Siaram vit les hommes périrent juste avant que l’eau ne s’occupe d’elle. Plutôt que de la poussait faire le fond comme pour les brutes qui l’avaient attaqué, l’eau la ramenait à la surface. Elle sortit du trou attrapant au passage une ceinture qui flottait sur l’eau. Sa cuisse ne lui faisait plus mal et elle s’aperçut qu’il n’y avait plus trace de blessure. Elle passa la ceinture à sa taille et s'aperçut que sa coiffure avait été défaite à cause de l'eau. Ne voyant d'autre solution, elle se coupa les cheveux au niveau des reins avec le cimeterre volé et le passa à sa ceinture en se remémorant ce qui venait de se passait. Elle trouva cette attaque surprise étrange mais n’y pensa pas très longtemps car Siaram continua l’exploration du marais comme ci rien ne s’était passé.
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Mercredi 18 Novembre 2009Poster un commentaire
Le plagiat est puni par la loi et j'interdis à tout le monde de copier les prénoms et les noms !!! Cette histoire a été écrite avec mon amie. Lorsque vous voyez une lettrine rouge c'est elle qui a écrit et quand c'est une lettrine bleu c'est moi qui a écris. Vous m'en direz des nouvelles.
Un souffle de gaz brûlant s'échappa du Pic du Géant. Un grondement sourd fit trembler le sol poussiéreux du désert du Nivar. La lave jaillit, projetant des pierres incandescentes qui s'écrasaient dans la cendre des dernières éruptions. Un quart d'heure plus tard, la lave coulait toujours, tel des rivières de sang brûlant. Soudain tout redevint calme. On n'entendait plus le tonnerre assourdissant du volcan et la lave, le temps d'un battement de cil, n'était devenue qu'une roche grisâtre. Tout à coup, un rayon de lumière rouge fendit le ciel, le transperçant comme une flèche. A l'intérieur de ce rayon écarlate, il y avait une minuscule sphère lumineuse et transparente dans laquelle on pouvait apercevoir la petite forme d'un fœtus. La sphère se mit alors à tourner sur elle même. Le fœtus que l'on pouvais voir il y a une seconde avait déjà laissé place à une petite fille d'environ trois ans endormie contre la paroi de la sphère. Encore une seconde, l'enfant avait six ans,neuf,douze, quinze, puis la sphère, sa charge étant devenue trop lourde,éclata dans en un halo de lumière se propageant à plus de cinq cent kilomètres à la ronde. Zimya Mal'iraa s'écrasa sur le sol brûlant au pied de sa mère. Lentement, elle ouvrit les yeux se qui ne servait pas a grand chose vue la noirceur du pays. Elle s'assit, se tenant sur les main pour ne pas tomber, puis se leva. Elle perdit l'équilibre et retomba dans la poussière. Le visage noircit par la cendre, Zimya se releva et cette fois,tituba vers sa mère. « Bienvenu dans ce monde petite fille!! » Zimya sursauta en entendant cette voix dans sa tête, bien qu'elle eu était si joyeuse . Mais le surprise n'empêcha pas la jeune fille de crier « bonjour » à cette voix venu de l'intérieur de son crane. Cela lui paraissait tout à fait normal de répondre à une personne qu'elle ne voyait même pas. «Tu n'es pas obligée de crier tu sais, je t'entend très bien même si tu pense tes parole » « Comme ça? » Pensa Zimya « Oui c'est ça, maintenant tu peut me poser les questions que tu veux. » « Alors … euh...tu t'appelle comment? » « Je m'appelle Méliss, mais les humains m'appelle le Pic du Géant » « Pourquoi es ce que tu n'a pas de visage? » « Je ne suis qu'un esprit qui a trouvé sa place dans un volcan, mais dans mon ancienne vie, je te ressemblais beaucoup, j'avais les même cheveux que toi. Il faut croire que tu tient de ta mère! » Zimya voyait le sourire de sa mère à travers ses mots. Elle ne put s'empêcher d'ébouriffer davantage ses cheveux rouge vif qui lui tombaient jusqu'en bas du dos. « Qui était mon père? »Demanda-t-elle « Et bien, je ne sais pas vraiment. Je crois que c'était un Nivarien qui voulait donner fin à ses jour. Je l'ai senti se jeter dans la lave et... Je t'épargne les détails. » « Qui sont les Nivariens? » « Ce sont les habitants des montagnes, au nord. » Zimya ne répondit rien « On ne peut pas parler plus longtemps, il faut que tu partes. Les Nivariens t'attendent. » « Mais, pourquoi m'attendent-ils? » « Pour te montrer le chemin. Au revoir petite fille. » Zimya voulut répliquer mais le lien qui l'unissait à sa mère avait disparu. Elle n'avait plus qu'à faire se que sa mère lui avait dit: Partir vers les montagnes pour y retrouver ces Nivariens.
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Lundi 09 Novembre 2009Poster un commentaire
Le plagiat est puni par la loi et j'interdis à tout le monde de copier les prénoms et les noms !!! Cette histoire a été écrite avec mon amie. Lorsque c'est écrit en rouge, c'est elle qui a écrit et quand c'est en bleu c'est moi qui a écris.
La terre trembla lorsque le marais Éérod s’activa aux lueurs du crépuscule. Au milieu de chaque mare, un tourbillon était apparut. Mais celui qui attirait le plus l’attention c’était celui de l'étang centrale. Celle-ci était presque aussi grande qu’un lac et le tourbillon en son centre n’arrêtait pas de rétrécir et de s’élargir. Alors que les autres tourbillons c’était éteint depuis longtemps, celui de l’étang persistait, s'éternisait, s'immortalisait. Enfin quand la lune fut haute dans le ciel et qu’il semblait que le tourbillon n’allait jamais s’arrêtait, il disparut avec un bruit sourd dans un halo de lumière bleu qui s’étendit sur des milliers de kilomètres croisant au passage, un rayon de lumière rouge. À la place de l’étrange tourbillon, se trouvait un gigantesque crocodile. Il était vert bleu, long d’une vingtaine de mètres et large de six. Dans sa gueule ouverte, on pouvait apercevoir d’énormes crocs blancs et une petite forme bleu pâle qui ne cessait de grandir. La forme ressemblait à un être humain si on oubliait sa peau bleuâtre. Elle bougea et sa petite main toucha quelque chose de dur et pointu. Elle ouvrit les yeux et s’aperçut qu’elle touchait une énorme canine. Elle se trouvait à l’intérieur d’une gueule d’animal et cet animal ne semblait pas avoir envie de la manger. Au contraire, il la rapportait sur la berge car elle se trouvait très loin de la rive. La petite fille s’assit en tailleur dans cette gueule bien trop grande pour sa petite taille qui ne cessait de grandir à une vitesse hallucinante. « Bonjour majesté. » Elle sursauta car cette voix chaleureuse avait résonnait dans sa tête. La fillette tenta de répondre mais seul un bref bourdonnement émergea de sa gorge. « Pense ce que tu veux dire, je t’entendrais. » « Vous êtes qui ? » « Un grand ami, je t’attends depuis belle lurette et maintenant que tu es là, je t’emmène vers ton destin. » « Mon destin ? » « Oui, celui de gouvernait les hommes. » « Vous êtes quoi ? » « Un ami. » ─ Vous êtes de quelle espèce ? Dit haut et fort la petite fille sur un ton exaspérait. « Un crocodile envoyait par ta mère pour te ramener sur la berge, elle avait peur que tu te noie dès ta naissance. » Répondit l’animal. ─ Et vous m’aviez appelait majesté, pourquoi ? Comment est-ce que je m’appelle ? Comment vous appelez vous et qui est ma mère ? Un grondement guttural retentit dans les oreilles de la fillette qu’elle interpréta pour le rire de ce gigantesque crocodile. ─ Pourquoi rigoles-tu ? « Tu me fais penser à quelqu’un qui était aussi impatiente que toi. » ─ Je ne suis pas impatiente, je suis en quête de réponse. « Pour moi, c’est la même chose. » ─ Maintenant, répondez à mes questions ! « Majesté car tu dois gouverner les hommes, ta mère est la mare sur laquelle nous nous trouvons, je m’appelle Ghatfaé, toi Siaram Mal’iraa, tu es humaine et tu ferais mieux de descendre si tu ne veux pas continuais à grandir. » ─ Mais… « Descend ! » Ordonna Ghatfaé. C’est alors que la jeune fille se rendit compte qu’ils étaient arrivés près du rivage et qu’elle avait la taille d’une femme âgée de dix-huit ans. Siaram n’avait pas envie de descendre car la langue de Ghatfaé était confortable mais s’il disait qu’elle allait encore grandir, elle préféra obéir. Elle se leva avec peine car elle n’avait jamais tenu sur deux membres et quand enfin elle fut debout, elle sauta sur la rive. Faire ça lui prit plus d’une minute car Siaram avait du mal à restait sur ses deux jambes sans tomber et maintenant elle donnait l’impression d’avoir dix-neuf ans. Ça ne se voyait pas vraiment mais pour elle, c’était important. La jeune femme ne voyait absolument rien, mais quand ses yeux furent habitués à l’obscurité, elle put enfin observer les environs. Elle se trouvait à côté de sa mère, la mare où se trouvait Ghatfaé, et elle n’en voyait pas le bout tellement elle était grande. Autour de Siaram se trouvaient des dizaines de mares plus ou moins grosses et profondes. Le brouillard se levait enveloppant les bosquets alentours, cachant la vue à la jeune femme qui observait la lune et les étoiles. Un souffle venant des naseaux de Ghatfaé la couvrit d’une simple robe noire s’arrêtant à mi-cuisse faisant ressortir sa peau bleuâtre, stoppant net ses observations. Après une deuxième expiration de Ghatfaé, les cheveux de Siaram qui traînaient quatre mètres derrière elle se coiffèrent seul d’une façon indescriptible de manière à ce qu’ils ne touchent plus le sol boueux. Une dernière expiration la dissimula sous une cape, noir comme sa robe, cachant les longs cheveux de la jeune femme. ─ Pourquoi as-tu fait ça ? demanda-t-elle surprise. « Ce n’est pas approprié pour une reine de se baladait nu dans la nature. » ─ Je ne suis pas reine. « Pas encore mais tu le deviendras. » Siaram s’apprêta à protester mais Ghatfaé l’interrompit en lui disant de le croire. Son rire guttural retentit pour la seconde fois depuis leur rencontre avant qu’il ne reprenne : « Notre chemin ensemble s’arrête ici. » ─ Il n’était vraiment pas long. « On se recroisera, j’en suis sur. En attendant notre prochaine rencontre, dirige-toi à l’endroit où la sphère lumineuse, appelait aussi soleil, se couche. » Sur ce, sans laisser le temps à Siaram d’ouvrir la bouche, Ghatfaé disparut dans les profondeurs de sa mère. Bien qu’elle ne l’ait connu qu’un bref moment, Ghatfaé allait lui manquer, car curieusement, la jeune femme se sentait lié à lui.
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Mardi 03 Novembre 2009Poster un commentaire
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